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Saint François d'Assise

LES STIGMATES

L'alter Christus

 

Le corps épuisé par les privations, François se rend au mont Alverne en compagnie de ses disciples Masseo, Rufin, Ange et Léon.
Au soir du 15 août 1224, ils entament un jeûne de 40 jours, en vue de se préparer à la fête de Saint Michel.
Jour après jour et isolé de ses compagnons, François se nourrit frugalement, à même la pierre de la grotte où il a trouvé refuge. À plusieurs reprises, Dieu lui apparaît jusqu’à ce 14 septembre où la vision d’un ange aux ailes déployées lui est dévoilée. D’une image du Crucifié qu’il tient, s’échappent 5 rayons qui transpercent François. Au matin, ce dernier découvre avec stupeur qu’il porte dans sa chair les stigmates de la Passion du Christ.
Découvertes par ses compagnons, ces blessures donnent à François une véritable aura de saint. Mais peu importe au Petit Pauvre. Malgré ses souffrances inouïes, il repart prêcher. Affaibli, il ne se déplace plus qu’à dos de cheval ou d’âne. Il ne respecte pas la Règle qui prévoit que les frères Mineurs malades puissent se retirer dans un couvent.

Pour lui, que les souffrances accompagnent désormais comme « ses sœurs », il n’y aura ni cesse ni répit. Il continue d’aller de village en village où des foules considérables viennent l’écouter et reprendre espoir.
Au printemps 1225, François revient à Saint-Damien, berceau de sa vocation mais aussi Eglise dans laquelle sa chère « sœur » Claire a fondé l’Ordre des Clarisses. Il souffre pourtant terriblement et est presque aveugle : incapables de discerner la lumière ses yeux pleurent jour et nuit. Des médecins se relaient sans cesse à son chevet, mais s’avèrent incapables d’apaiser ses maux empirés par les stigmates reçus au mont Alverne.

Claire lui construit une cabane de roseaux près du jardin des sœurs. Un jour, après une conversation avec l’abesse des « Pauvres Dames ».

 

"Laudato si’, mi Signore"

François compose un chant d’amour au Créateur, le Cantique du Soleil et des Créatures
Parvenu au terme de ses forces, c’est presque moribond que François remet son cantique à frère Pacifique. Puis, en septembre 1225, il se rend aux supplications du frère Elie. Il quitte Saint-Damien pour se rendre à Rieti ou l’attendent le pape et de savants docteurs.

A Fonte Colombo, où son état a empiré, des médecins décident de recourir à la cautérisation : ils vont lui brûler les tempes au fer rouge pour décongestionner ses yeux.
L’humble mineur craint cette intervention sans parvenir à l’empêcher. Du reste, il la subit avec courage et affirme même n’en avoir ressenti aucune douleur, prêt à recommencer si cela était nécessaire.
Mais l’état du patient ne s’améliore pas pour autant. Il quitte cependant Rieti à la fin de 1225. Sentant sa fin proche, il réclame de rentrer chez lui, transporté sur un brancard par des Mineurs.

Transitus : La mort du Poverello d'Assise.

Le Petit Pauvre parvient à Assise en juillet 1226, dont il repart, toujours perclus d’intenses douleurs vers Sainte-Marie-des-Anges. Le soir du vendredi 2 octobre, il réunit les Mineurs et leur délivre son testament avant de s’éteindre, dans la Paix de Dieu le 3 octobre 1226, à l'âge de 44 ans, marqué au corps par des plaies semblables à celles de Jésus crucifié.
Il est canonisé en 1228 par Grégoire IX.
Claire d’Assise apparaît comme la dépositaire de l’esprit de François d’Assise. Elle rédige la règle de son ordre, les "Clarisses" (moniales cloîtrées), que le pape Innocent IV approuve à Assise peu avant sa mort, en août 1253.

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